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Château de Minière


Un peu d’histoire



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La culture de la vigne dans cette Région du Val de Loire, inscrite au Patrimoine Mondial de l'Humanité,

date de l'époque romaine et s'est fortement développée à la fin du premier
millénaire
sous l'impulsion de l'Abbaye de Bourgueil fondée en 990 par Emma de Blois.

Placé au cœur du meilleur terroir de Bourgueil, construit, à la fin du XVI° siècle,
dans la pierre du Tuffeauau sein de laquelle les bonnes caves sont creusées.
   
Minière s'est transmis par les femmes pendant deux siècles, au sein de la famille du Soulier,
depuis que Marie-Geneviève d'Espinay épousa, en 1767, Martial du Soulier et lui apporta,
en dot, le fief de Minière. En 1995, les dernières descendantes de Marie-Geneviève,
Margarède et Diane du Soulier, cédaient Minière à Bertrand et Evelyne de Mascarel.

En 2010 Sigurd et Kathleen Mareels - Van den Berghe ont acquis le domaine
et vont continuer le développement du vignoble et de ses vins.

Mais qui est vraiment Kathleen Van den Berghe ,propriétaire Belge du Château de Minière ?


Copyright 2011 / D.Couineau / 37 de création

 

Je suis ingénieur en construction de formation, j’ai travaillé durant 4 ans en construction
(chef de projet chez Van Laere), après un MBA a Vlerick, je suis passée ensuite chez McKinsey & Company,
pour faire du consulting stratégique, à travers le monde.


J’ai voyagé surtout en Europe, mais aussi aux USA, en Thaïlande (5 mois et 3 mois) et au Qatar.

Après la naissance de notre fille Sofie, je n’ai pas retrouvé la même motivation pour parcourir sans cesse le monde (ce qui n’est pas étonnant),
et j’ai quitté McKinsey pour rejoindre Matexi Group,
premier groupe en Flandres de la construction des maisons privées,
comme main droite du Managing Director,
en tant que Strategic Projects Manager.

Je pense avoir débuté dans cette firme en février 2009.

C’est pendant cette période que mon mari et moi avons commencé à réfléchir à la possibilité d’acquérir un pied-à-terre en France
pour nos vacances et pour…plus tard, mais une villa traditionnelle avec piscine
ou près de la plage dans le Midi n’est pas vraiment notre style,
cela nous lasserait très rapidement.


En plus, le vrai sud est trop chaud pour nous, et trop éloigné pour des visites en week-end.
Mais comme mon mari souffre d’un rhumatisme chronique, nous souhaitions tout de même une région chaude et sèche.

Par conséquent, mon époux a eu l’idée de chercher à réaliser notre rêve dans une région viticole où on produit du vin rouge de qualité,
plus vers le nord.


Cela nous intéressait en outre parce que nous aimons tous les deux le vin et sommes depuis très longtemps adeptes du tourisme viticole.
Nous avions déjà visité ensemble plusieurs régions viticoles,
et partout où nous allons, nous recherchons du vin local,
même dans les régions où il ne bénéficie pas d’une grande notoriété.



Nous avions visité Second Place et avions rencontré un agent qui possédait une maison avec quelques vignes
dans le Mâconnais,
ce qui nous avait inspirés. Notre idée, c’était d’avoir un peu de vignes pour faire notre propre vin, pour notre propre consommation…


De là, j’ai commencé des recherches online, afin de trouver des agents spécialisés et des offres concernant de telles maisons, avec quelques vignes.
J’ai commencé par la Bourgogne, car nous connaissions davantage cette région et les vins qu’elle produit.


J’avais trouvé quatre agents et avais tracé un circuit de quatre jours en Bourgogne/Beaujolais/Mâconnais, prévoyant un jour
pour chacune de ces personnes, afin de visiter des propriétés.
L’un de ces agents faisait partie d’un réseau également présent en Loire (et ailleurs en France).


Et sur le site de ce réseau, j’ai découvert des propriétés magnifiques en Loire, à des prix très abordables (comparés à ceux pratiqués en Bourgogne).
Donc, j’ai rajouté un jour au circuit pour prospecter dans la Loire. Cela s’est passé pendant les vacances de Pâques 2010.


En Bourgogne, les maisons étaient assez, voire même très belles, mais plutôt dans les villages, rarement parmi les vignes.
En outre, il y avait peu de vignes à vendre et celles-là étaient très, très chères… Difficile, par conséquent,
de penser à une rentabilité quelconque en devant a priori débourser de telles sommes.


Le Beaujolais et le Mâconnais étaient plus abordables, bénéficiant aussi d’un climat plus chaud, mais ces régions étant davantage éloignées de la Belgique,
nous craignions les risques de bouchons sur l’autoroute vers le Midi.



La Loire nous avait très agréablement surpris : les domaines étaient magnifiques,
parmi les vignes,
à des prix très abordables (10% des prix de Bourgogne !)
et le climat y était encore plus agréable.

Tout cela à une moindre distance de la Belgique.

En plus, la région était très intéressante au point de vue touristique (les châteaux, la Loire) et il y avait plus de potentiel (et de travail bien sûr)
sur le plan de développement commercial du vin.


L’un de ces domaines s’appelait Château de Minière (ce que nous ignorions avant la visite) et ce nom nous a paru particulièrement prédestiné
en ce qui nous concernait, parce que mon mari travaille depuis plus de 20 ans dans l’industrie minière.
Cela nous semblait davantage qu’une simple coïncidence.


En plus, le château avait repris le Domaine des Forges, et mon mari comme moi-même  avons travaillé beaucoup pour l’industrie de l’acier.

Et, cerise sur le gâteau, le domaine était magnifique, les vins très bons, le prix (relativement) abordable,
donc nous avons établi très rapidement un business plan  et ensuite fait une offre.


Le timing était très serré. Nous avons effectué la visite aux environs de Pâques 2010, nous avons signé le compromis
le 1ier juillet 2010 et l’acte le 17 septembre 2010, donc nous avons dû agir très rapidement.


Vu le grand travail que nous devions accomplir sur le domaine (qui nécessitait aussi une importante rénovation) et sur les vins,

j’ai rapidement décidé de me concentrer sur le domaine et donc de quitter mon emploi chez Matexi Group.
La combinaison des deux activités aurait été impossible
(surtout quand j’y réfléchis maintenant).


Les propriétaires précédents ont occupé le bâtiment d'habitation  jusqu'au 31 décembre 2010.

Depuis la reprise, j’ai voyagé en France une fois par semaine ou tous les quinze jours, pour gérer l’entreprise sur place et pour
superviser les travaux de rénovation.


J’ai fait plusieurs salons professionnels (et quelques particuliers) afin de faire connaître nos  vins en France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne.

Le vignoble est en conversion vers l’agriculture biologique depuis 2009 et nos vins sont aussi fabriqués de manière aussi bio que possible.

Une très grande partie de nos vignes (la moitié) est constituée de vieilles vignes et nous possédons même plus d’un hectare de vignes centenaires
dont nous faisons une cuvée spécifique.



Nous avons beaucoup investi dans l’amélioration du vignoble et du vin : complantations (abandonné depuis quelques années), palissages, barriques pour vieillissement, table de tri, vendanges manuelles en 2011,


Copyright www.loire-photo.com

 


Nous avons obtenu des articles de presse et des belles médailles (Decanter, Concours Mondial de Bruxelles) et le guide Bettane et Desseauves,

Nous avons aussi changé tout le visuel des bouteilles (étiquettes, capsules),
afin d’harmoniser la gamme


Nous avons été assez bien accueillis dans le domaine du vin. Un peu de scepticisme local me semble normal en l’occurrence,
car c’est aussi à nous de prouver notre sérieux, ce à quoi  nous réussissons, je pense.


Le domaine daterait du 16ieme siècle et aurait été transmis par des femmes depuis plusieurs siècles. Afin de vérifier le fait,
j’ai demandé à une journaliste d’analyser l’histoire du domaine et du vignoble, et elle m’a dit qu’on parlerait de Minière depuis 1490 déjà.


Il faut encore noter que j’étais enceinte pendant toute la période de la reprise. Simon est né le 23 décembre 2010 et,
comme je l’ai allaité jusque fin avril 2011, il m’a rejointe sur plusieurs salons en cette année. Il était un peu la mascotte du domaine.


Nous avons vécu de nombreuses péripéties, des hauts et des bas, pendant cette première année. Presque toute notre équipe,
entre autres, s’est trouvée modifiée, à chaque fois dans des circonstances différentes.


J’ai assez de matière pour écrire un livre, ce que je compte faire quand j’aurai plus de temps (dans 20 ans peut-être … ;-))

Entre-temps, mon mari continue son travail pour l’industrie minière. Il voyage constamment à travers le monde.
Il est ingénieur et docteur en métallurgie de formation, et a travaillé toute sa carrière chez McKinsey & Company


Il vient à Minière surtout en vacances scolaires avec les enfants.
Il s’est attribué le poste de Quality Controller du vin, ce qui lui va très bien.
Il s’implique beaucoup dans les choix stratégiques des types de vins et
d’investissements nécessaires pour les réaliser.


Il adore venir à Minière parce que le domaine, comme ses alentours, est très,
très calme, tout en ayant une activité économique.


Notre but est bien de déménager en permanence vers la France, en famille, mais nous n’avons encore fixé aucune date pour ce départ,
il y a beaucoup de choses à prendre en compte (son travail, l’école des enfants, le reste de la famille, …)



Copyright 2011 / D.Couineau / 37 de création

 

Aujourd'hui

La tradition féminine se poursuit, Kathleen Van den Berghe a pris en charge la responsabilité de l'exploitation qui étend désormais
ses dix-huit hectares sur quatre des sept communes de l'Appellation  Bourgueil, Ingrandes de Touraine, Restigné et Benais.

Les vins rouges et rosés, produits sur le domaine, portent l'Appellation d'Origine Contrôlée « Bourgueil ».
Ils sont issus à 100% du cépage « Cabernet Franc », introduit par les moines de l'Abbaye au XI° siècle.
Ils sont vinifiés et mis en bouteille au château par les propriétaires, assistés par Eric Goujat,maître de chai et chef de culture.

Le vignoble

Les vignes de Minière se répartissent idéalement sur l'ensemble du terroir de l'appellation, des graves proches de la Loire
jusqu'au terres argilo-calcaires et argilo siliceuses des coteaux qui dominent la vallée.

Cette diversité d'implantation nous permet de produire des vins friands, bien fruités, à boire jeunes ainsi que des vins plus charpentés,
des vins de garde dont les tannins, au fil des années deviennent soyeux.

La gamme des vins se distingue :

Les Vignes Centenaires

Nouvelle cuvée à partir de la récolte 2009. Vin issu de vignes centenaires produit sur 1ha32.
il est élevé en barriques pendant environ 18 mois et possède des notes de fruits mûres. 

Les Vieilles Vignes

Vin issu de vignes de 55 ans d'âge moyen, produit sur une superficie de 6ha33.
il est élevé en barriques pendant environ 16 mois et possède des notes de fruits noirs.

Le Château de Minière

Vin issu de vignes de 43 ans d'âge moyen, sur une superficie de 8ha56a.
l'élevage se fait en cuve inox durant un an et le vin possède des notes de cassis et de groseille.

Le rosé de Minière

Vin rosé, frais et fruité, élaboré à partir de saignées sur nos cuves.

La densité de plantation est de 5 000 pieds à l'hectare pour un rendement qualitatif
qui varie de 45 à 55 hl à l'hectare.
L'age moyen des vignes est de 35 ans mais certaines ont plus de 100 ans.

Les choix dans la conduite du vignoble, sous la responsabilité d'Eric Goujat, vont dans le sens du respect du terroir et de l'environnement :
travail des sols par chaussage et décavaillonnage sous le rang, enherbement, apport de matières organiques, semis d'orge et d'avoine
pour ameublir les sols et en développer la vie, agriculture écologique.

Depuis le début de l'année 2010, Château de Minière est entré dans le processus de certification à l'agriculture biologique
sous le contrôle de l'organisme Ecocert

L'ébourgeonnage des contre-bourgeons et l'effeuillage autour des grappes,
des rognages plus hauts et l'enherbement entre les rangs,
optimisent l'état sanitaire et la maturité des raisins.

Ces différentes techniques permettent une culture respectueuse de la nature

Après un tri manuel sélectif durant la vendange, la vinification reste traditionnelle dans un chai moderne,
offrant la maîtrise des températures des fermentations provoquées par des levures indigènes et permettant
le meilleur assemblage des différentes parcelles.


Récompenses Château de Minière

Médailles

Château de Minière Vieilles Vignes 2009 Lys d’Or, Concours Interloire 2010
Médaille d’Argent, Concours Mondial de Bruxelles 2011
Médaille de Bronze, Decanter Magazine 2011
Château de Minière rouge 2009
Lys d’Argent, Concours Interloire, 2010
Commended, Decanter Magazine 2011
Château de Minière Vieilles Vignes 2008 Médaille de Bronze, Decanter Magazine, 2009
Lys d’Argent, Concours Interloire, 2009
Wine Spectator note 90, 2009
Guide Hachette 2010
Château de Minière rouge 2008
Liger d’Argent Salon des vins de Loire d’Angers, 2009
Wine Spectator note 89, 2009
Médaille d’Argent, Decanter Magazine, 2010
Château de Minière rouge 2006
Liger d’Or Salon des vins de Loire d’Angers, 2008

Guides

Château de Minière Vignes Centenaires 2009
Bettane et Dessauve 2011
Château de Minière rouge 2008
Bettane et Dessauve 2010
Château de Minière rouge 2006
Guide Hachette 2009
Château de Minière rouge 2005
Guide Hachette 2008
Château de Minière rouge 2000
Coup de Coeur Guide Hachette


Pour Info

J’ai fait un grand travail de promotion de nos vins en Belgique durant les douze derniers mois et
il nous semble que ces efforts commencent maintenant à porter leurs fruits

Nos vins sont actuellement présents chez Davino (cave à Alsemberg),
chez Etiquettes-wines(bar à vin à Bruxelles), chez Septentrion (cave à Bruxelles),
chez Belga Queen (restaurant à Bruxelles),
Au Val d’Or (épicerie fine a Woluwe-Saint-Pierre) et chez Den Houwaart
(bar à vin du vigneron de Den Houwaart), et en plus, nous avons
un assez grand réseau de clients particuliers.

En outre, j’ai plusieurs contacts prometteurs pour le futur en Belgique.
En termes de salons particuliers, nous serons sûrement de retour à la prochaine
Edition de Belgovino le 15 avril à Bruxelles, et de nouveau à Megavino

Copyright John Collijs Mégavino 2011 Kathleen en compagnie de Kurt (Chateau Perayne)

En salon professionnel, je compte être présente au salon d’Ubifrance et Wine4Trade à Bruxelles le 19 mars

N’hésitez donc pas à vous rendre à Belgovino  http://www.oeno-belgium.be/event/60-belgovino-vignerons-belges-sans-frontieres.html
afin de découvrir ou redécouvrir la large gamme de vin de Kathleen Van den Berghe du Château de Minière mais aussi de tous ces viticulteurs,
producteurs Belges d’ici et d’ailleurs qui réalisent un travail exceptionnel et qui gagne à être connu et reconnu.


Contact

Kathleen Van den Berghe
Mob : +33 (0)6 87 87 92 57 ou +32 (0)476 930 145
Site web http://www.chateau-de-miniere.fr/
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Château de Minière
23 rue de Minière


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Mais qui est vraiment Kathleen Van den Berghe ,propriétaire Belge du Château de Minière

Je suis ingénieur en construction de formation, j’ai travaillé durant 4 ans en construction (chef de projet chez Van Laere), après un MBA a Vlerick, je suis passée ensuite chez McKinsey & Company, pour faire du consulting stratégique, à travers le monde.

J’ai voyagé surtout en Europe, mais aussi aux USA, en Thaïlande (5 mois et 3 mois) et au Qatar.

Après la naissance de notre fille Sofie, je n’ai pas retrouvé la même motivation pour parcourir sans cesse le monde (ce qui n’est pas étonnant), et j’ai quitté McKinsey pour rejoindre Matexi Group, premier groupe en Flandres de la construction des maisons privées, comme main droite du Managing Director, en tant que Strategic Projects Manager.

Je pense avoir débuté dans cette firme en février 2009.

C’est pendant cette période que mon mari et moi avons commencé à réfléchir à la possibilité d’acquérir un pied-à-terre en France pour nos vacances et pour… plus tard, mais une villa traditionnelle avec piscine ou près de la plage dans le Midi n’est pas vraiment notre style, cela nous lasserait très rapidement.

En plus, le vrai sud est trop chaud pour nous, et trop éloigné pour des visites en week-end.

Mais comme mon mari souffre d’un rhumatisme chronique, nous souhaitions tout de même une région chaude et sèche. Par conséquent, mon époux a eu l’idée de chercher à réaliser notre rêve dans une région viticole où on produit du vin rouge de qualité, plus vers le nord.

Cela nous intéressait en outre parce que nous aimons tous les deux le vin et sommes depuis très longtemps adeptes du tourisme viticole. Nous avions déjà visité ensemble plusieurs régions viticoles, et partout où nous allons, nous recherchons du vin local, même dans les régions où il ne bénéficie pas d’une grande notoriété.

Nous avions visité Second Place et avions rencontré un agent qui possédait une maison avec quelques vignes dans le Mâconnais, ce qui nous avait inspirés. Notre idée, c’était d’avoir un peu de vignes pour faire notre propre vin, pour notre propre consommation…

De là, j’ai commencé des recherches online, afin de trouver des agents spécialisés et des offres concernant de telles maisons, avec quelques vignes. J’ai commencé par la Bourgogne, car nous connaissions davantage cette région et les vins qu’elle produit.

J’avais trouvé quatre agents et avais tracé un circuit de quatre jours en Bourgogne/Beaujolais/Mâconnais, prévoyant un jour pour chacune de ces personnes, afin de visiter des propriétés. L’un de ces agents faisait partie d’un réseau également présent en Loire (et ailleurs en France).

Et sur le site de ce réseau, j’ai découvert des propriétés magnifiques en Loire, à des prix très abordables (comparés à ceux pratiqués en Bourgogne). Donc, j’ai rajouté un jour au circuit pour prospecter dans la Loire. Cela s’est passé pendant les vacances de Pâques 2010.

En Bourgogne, les maisons étaient assez, voire même très belles, mais plutôt dans les villages, rarement parmi les vignes. En outre, il y avait peu de vignes à vendre et celles-là étaient très, très chères… Difficile, par conséquent, de penser à une rentabilité quelconque en devant a priori débourser de telles sommes.

Le Beaujolais et le Mâconnais étaient plus abordables, bénéficiant aussi d’un climat plus chaud, mais ces régions étant davantage éloignées de la Belgique, nous craignions les risques de bouchons sur l’autoroute vers le Midi.