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La distillerie Belgian Owl multiplie sa production par 4 et ses capacités par 20

 
La distillerie de whisky liégeoise devient une véritable success story.
Lancée en 2004 par Etienne Bouillon qui était seul à l'époque, l'entreprise est pilotée aujourd'hui par 3 associés, emploie 7 personnes et vient d'investir dans un hall d'embouteillage et un centre de visite.

Elle a porté sa production de 20.000 à 80.000 bouteilles et sa capacité théorique à 400.000 flacons.
Alliée à une qualité irréprochable, la rareté est un atout qui se cultive jalousement. C'est particulièrement vrai dans le monde des alcools et spiritueux. En Belgique, les moines trappistes de WestVleteren et leurs confrères d'Orval en savent quelque chose: les consommateurs s'arrachent d'autant plus leurs bières qu'elles font souvent défaut dans les rayonnages des grandes (et moins grandes) surfaces.
 
 © Anthony Dehez
 
La distillerie Belgian Owl est en train de suivre le même chemin. Le whisky mis au point par le maître distillateur Etienne Bouillon et ses associés, Pierre Roberti pour la partie agricole et Christian Polis pour la finance, est devenu un "must", non seulement parce qu'il a été élu à deux reprises meilleur single malt d'Europe continentale par Jim Murray, l'expert international en whisky par excellence, mais aussi parce qu'il est difficile à trouver.
 
La distillerie établie à Fexhe-le-haut-Clocher, en Hesbaye sèche, ne produisait jusqu'à présent que 20.000 bouteilles par an. Du coup, dix mois sur douze, on était en rupture de stock. Or les commandes, notamment en provenance de l'étranger, ne cessaient d'affluer, stimulées aussi par les prix décrochés par le précieux breuvage à 46 degrés.

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